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Présentation de la Société Québécoise des Méthodes Projectives

La S.Q.M.P. a, depuis sa création en 1992, eu pour but de promouvoir les échanges entre les psychologues projectivistes de toute orientation théorique et méthodologique. Elle est, depuis sa constitution, membre de la Société Internationale du Rorschach et des méthodes Projectives et fait donc profiter à ses membres de la publication quasi-annuelle du Rorschachiana, ouvrage répertoriant les articles internationaux les plus significatifs de l’année en cours, ainsi que du bulletin annuel. En étant inscrit à la S.Q.M.P., les membres profitent non seulement de fortes réductions sur les deux colloques de l’année de la Société, mais se voient membres de la Société Internationale et profitent d’une réduction non négligeable pour assister à son Colloque qui a lieu alternativement en Europe et en Amérique tous les trois ans.

Historique

La Société Québécoise des Méthodes Projectives a été crée en mai 1992 par Maurice Meunier et ses fidèles collaborateurs. M. Meunier a été Professeur à l’Université Laval et fût le concepteur du test graphique à thèmes suggérés, le M.E.D.T.S.

Les conférences étaient variées au sein d’un même colloque et traitaient des différents tests projectifs (Rorschach, TAT et dessins) et de leurs diverses méthodes d’analyse. Elles se sont déroulées tant à Québec, à Trois-Rivières qu’à Montréal et duraient d’une à deux journées. La Société a invité des projectivistes renommés d’Europe, tels que Nina Raush de Traubenberg, longtemps Présidente de la Société française, Frieda Rossel, une des fondatrices du Groupe de Lausanne, et Pascal Roman de l’Université de Lyon.

Dès 1996, une tradition, héritée de la Société Internationale, s’est perpétuée au sein de la SQMP : « L’analyse à l’aveugle ». Ce colloque invite des projectivistes chevronnés à présenter pendant une heure un sujet – sa dynamique de personnalité, son fonctionnement psychique, voire, ses symptômes possibles – en ayant pour seule information le protocole des tests administrés, l’âge et le sexe du sujet. Par la suite, après plusieurs présentations du sujet par différents conférenciers, le psychologue qui a administré les tests au sujet le présente et décrit son anamnèse, ses motifs de consultation et sa problématique. Ce défi a été relevé chaque année par des projectivistes qui ont tous démontré une finesse et une rigueur clinique exemplaires, malgré les divergences théoriques auxquelles on peu s’attendre.

Depuis 2000, un autre changement est survenu concernant les colloques. Progressivement, les présentations des colloques furent de plus en plus organisées autour d’un thème principal sur une durée de deux jours pour en « faire le tour » : un type de test ou une psychopathologie précise. Ainsi, nous avons eu le plaisir d’organiser, depuis, un colloque de deux jours sur le dessin de l’enfant (novembre 2002), sur la paranoïa (mai 2004), sur la perversion (mai 2005), sur la névrose (mai 2006), ainsi que sur la convergence d’indices possible entre les outils diagnostiques de nature objective et projective (mai 2007). Ce type de Colloque a pour avantage une plus grande homogénéité et l’approfondissement d’un sujet par plusieurs conférenciers sur deux journées entières. Depuis 2004, les membres de l’exécutif ont organisé dans ces colloques une présentation artistique pour illustrer le thème du colloque, comme des peintures accompagnées des commentaires du peintre, des passages de films et une nouvelle littéraire. Ces illustrations artistiques étaient présentées par un conférencier.

Depuis peu, une nouvelle orientation se dessine au sein de la S.Q.M.P. En réaction à un mouvement critique de plus en plus présent à l’endroit des méthodes projectives, la société s’est donnée un nouveau mandat : La défense des méthodes projectives dans le processus de l’examen psychologique et de l’expertise psycholégale.

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