Bienvenue à la SQMP

Bonne et heureuse année 2020!

L’équipe de la SQMP vous propose pour l’année 2020 des activités de formation fort intéressantes et instructives.

D’abord, le 25 janvier 2020, l’institut de Psychologie Projective (IPP), en association avec la SQMP, vous propose La psychopathologie au Cinéma, où nous vous invitons à une analyse psychodynamique du film ‘La gloire de mon père‘ produit par Yves Robert (1990) et inspiré du roman éponyme du Cycle des souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol. En ce début d’année, le nombre maximum d’inscriptions est atteint et l’activité est à guichet fermé.

Ensuite vient la Formation à l’analyse picturale, donnée par Mme Diane Guay, Ph.D. Ps. M.A. ATPQ, psychothérapeute psychanalytique, qui aura lieu le 15 février 2020 à Montréal au Centre St-Pierre. Des places sont encore disponibles. Consultez l’onglet Activité à venir pour faire votre inscription.

Les 3 et 4 avril prochains aura lieu le Colloque annuel de la SQMP, rassemblant des spécialistes de l’analyse projective qui présenteront des cas cliniques tant sous l’aspect de l’évaluation que du suivi thérapeutique. Cette année, le colloque se déroulera sous le thème des Situations complexes en évaluation clinique et pour lesquelles les évaluations projectives apportent un éclairage différentiel des plus fécond sur le plan de la prise en charge clinique.

Enfin à l’automne, aura lieu la traditionnelle Analyse à l’aveugle où deux cliniciens ou cliniciennes mettent en parallèle les conclusions de l’analyse de protocoles projectifs présentées par l’un et le déroulement de la prise en charge présenté par l’autre. Les mises en correspondance sont étonnantes!

Toutes les activités de formation sont accréditées par l’Ordre des Psychologues du Québec et un certificat de formation est remis à chaque participant-e.

Nous vous invitons à communiquer avec la SQMP (info@sqmp.org) afin d’obtenir des informations sur les événements à venir. C’est avec grand plaisir que nous espérons vous rencontrer à l’un de ces événements. Nous vous encourageons à devenir membre de la SQMP et profiter de rabais substantiels.

Les membres du Conseil d’administration de la SQMP.

 

Présentation de la Société Québécoise des Méthodes Projectives

La S.Q.M.P. a, depuis sa création en 1992, eu pour but de promouvoir les échanges entre les psychologues projectivistes de toute orientation théorique et méthodologique. Elle est, depuis sa constitution, membre de la Société Internationale du Rorschach et des méthodes Projectives et fait donc profiter à ses membres de la publication quasi-annuelle du Rorschachiana, ouvrage répertoriant les articles internationaux les plus significatifs de l’année en cours, ainsi que du bulletin annuel. En étant inscrit à la S.Q.M.P., les membres profitent non seulement de fortes réductions sur les deux colloques de l’année de la Société, mais se voient membres de la Société Internationale et profitent d’une réduction non négligeable pour assister à son Colloque qui a lieu alternativement en Europe et en Amérique tous les trois ans.

Historique

La Société Québécoise des Méthodes Projectives a été crée en mai 1992 par Maurice Meunier et ses fidèles collaborateurs. M. Meunier a été Professeur à l’Université Laval et fût le concepteur du test graphique à thèmes suggérés, le M.E.D.T.S.

Les conférences étaient variées au sein d’un même colloque et traitaient des différents tests projectifs (Rorschach, TAT et dessins) et de leurs diverses méthodes d’analyse. Elles se sont déroulées tant à Québec, à Trois-Rivières qu’à Montréal et duraient d’une à deux journées. La Société a invité des projectivistes renommés d’Europe, tels que Nina Raush de Traubenberg, longtemps Présidente de la Société française, Frieda Rossel, une des fondatrices du Groupe de Lausanne, et Pascal Roman de l’Université de Lyon.

Dès 1996, une tradition, héritée de la Société Internationale, s’est perpétuée au sein de la SQMP : « L’analyse à l’aveugle ». Ce colloque invite des projectivistes chevronnés à présenter pendant une heure un sujet – sa dynamique de personnalité, son fonctionnement psychique, voire, ses symptômes possibles – en ayant pour seule information le protocole des tests administrés, l’âge et le sexe du sujet. Par la suite, après plusieurs présentations du sujet par différents conférenciers, le psychologue qui a administré les tests au sujet le présente et décrit son anamnèse, ses motifs de consultation et sa problématique. Ce défi a été relevé chaque année par des projectivistes qui ont tous démontré une finesse et une rigueur clinique exemplaires, malgré les divergences théoriques auxquelles on peu s’attendre.

Depuis 2000, un autre changement est survenu concernant les colloques. Progressivement, les présentations des colloques furent de plus en plus organisées autour d’un thème principal sur une durée de deux jours pour en « faire le tour » : un type de test ou une psychopathologie précise. Ainsi, nous avons eu le plaisir d’organiser, depuis, un colloque de deux jours sur le dessin de l’enfant (novembre 2002), sur la paranoïa (mai 2004), sur la perversion (mai 2005), sur la névrose (mai 2006), ainsi que sur la convergence d’indices possible entre les outils diagnostiques de nature objective et projective (mai 2007). Ce type de Colloque a pour avantage une plus grande homogénéité et l’approfondissement d’un sujet par plusieurs conférenciers sur deux journées entières. Depuis 2004, les membres de l’exécutif ont organisé dans ces colloques une présentation artistique pour illustrer le thème du colloque, comme des peintures accompagnées des commentaires du peintre, des passages de films et une nouvelle littéraire. Ces illustrations artistiques étaient présentées par un conférencier.

Depuis peu, une nouvelle orientation se dessine au sein de la S.Q.M.P. En réaction à un mouvement critique de plus en plus présent à l’endroit des méthodes projectives, la société s’est donnée un nouveau mandat : La défense des méthodes projectives dans le processus de l’examen psychologique et de l’expertise psycholégale.